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 IFAO - Une célébration en images 

19/09/07
IFAO - Une célébration en images
C’est depuis un siècle que l’Institut Français d’Archéologie Orientale siège au palais
de Mounira. Une exposition sur ce sérail marque ce centenaire.


Conférences, séminaires et expositions ont été organisés tout au long de cette année, 2007, à l’occasion de la célébration du centenaire du palais de Mounira, siège de l’Institut Français d’Archéologie Orientale (IFAO).

De toutes ces activités se distingue l’exposition qui retrace l’histoire du palais lui-même et dont les organisateurs ont préféré de présenter au rez-de-chaussée du palais. Composée de photos en noir et blanc, de panneaux qui portent les différentes activités de l’institut ainsi que des copies des pièces trouvées par les missions de l’Ifao, cette exposition représente plutôt l’évolution technologique que l’institut a atteint au bout de cent ans, depuis l’achat du palais jusqu’à nos jours, et ce tout en gardant l’odeur de l’ancienneté.

Imprimerie, moyen de distinction

Lorsqu’on franchit le seuil du palais, il suffit de faire quelques petits pas pour retourner en 1907, l’année de l’achat du palais. Le visiteur se trouve devant une grande photo d’Emile Chassinat, premier directeur de l’institut, qui avait pris la décision d’acquérir ce palais. « Chassinat a décidé de le distinguer de l’Ecole de Rome, première école d’archéologie orientale, son aînée de cinq ans. Une distinction qui a été marquée par la création de l’imprimerie de l’Ifao, dont le personnel devait installer les caractères hiéroglyphiques, syriaques, coptes et arabes. Résultat : il y a eu donc une croissance remarquable dans le nombre des ouvrages égyptologiques et orientalistes édités en Egypte sur les presses de l’institut », explique Blas Gimino, organisateur de l’exposition.

D’après lui, l’institut renferme un musée pour l’imprimerie qui garde ses anciens équipements. Essayant de mettre les pièces de cette ancienne imprimerie en valeur, les organisateurs ont présenté dans cette exposition les dessins de certains caractères de cette ancienne imprimerie. Il paraît que les responsables de l’Ifao cherchent à garder une telle distinction et d’être toujours au sommet. Leur habileté est incarnée par l’authenticité et la facsimilation des pièces originales. Par exemple, à côté de la photo de Chassinat et sur le même panneau est représenté le décret de l’achat de la résidence, rédigé à la main et signé par le directeur. La couleur jaunâtre des feuilles du décret marque son ancienneté.

Or, « ce n’est qu’une copie authentique à l’origine, que nos restaurateurs ont créée avec perfection », explique Gimino. La même technique est remarquée par excellence dans la création des poteries, des stèles gravées et inscrites, le côté d’un tombeau de l’Ancien Empire avec la fausse porte ainsi que les épitaphes mortuaires islamiques. Non seulement les restaurateurs ont pu refaire les particules, mais encore ils ont donné l’impression du genre de la pierre de la pièce archéologique que ce soit du calcaire ou grès ou encore de la poterie.

« La base ne change pas, c’est plutôt la patine qui est modifiée pour donner cette diversité de matière qui est identifiée par les laboratoires de l’institut », remarque Hassan Al-Amir, membre de l’équipe de restaurateurs qui a produit ces copies. Selon Gimino, beaucoup d’égyptologues et d’archéologues croyaient que c’étaient de réelles pièces antiques.

Autre particularité, l’exposition reflète encore l’évolution de la documentation archéologique, commençant par la sélection des sites du travail, jusqu’aux dernières étapes d’études. Autrefois, les repères étaient pris à travers de primitifs instruments de mesures alors qu’actuellement, tout est fait à travers le satellite utilisé dans les relevés archéologiques pour enfin les numériser.

Par contre, la photographie ne donne pas la finesse voulue pour l’enregistrement. L’exposition représente alors la différence entre les scènes prises en photo et leur reproduction par le dessin. « Ce dernier est bien clair et bien détaillé. Quant à la photo, celle-ci pourrait être abusée soit à cause de la lumière, soit de la réflexion », reprend Gimino.

D’autre part, les chantiers et les pièces représentées dans cette exposition incarnent les premiers vingt ans de travail exécuté par l’Ifao au palais de Mounira, comme par exemple Saqqara, Assouan et Fostat au sein de la capitale, Le Caire. Et ce, outre les récentes études qui retracent les coutumes héritées, comme par exemple la photo d’un pêcheur à l’Ancien Empire et une autre de nos jours pour comparer les deux photos. « Ce sont des traditions héritées d’une génération à une autre pour atteindre le second millénaire de notre ère sans le moindre changement », explique l’organisateur.

Bref, au bout de cent ans, l’Ifao suit le même principe. La technologie moderne, moyen de distinction, est toujours au service de l’archéologie.

Fuente: Al Ahram Hebdo

Tema:  Miscelanea . Enviado el lunes, 01 de octubre de 2007 a las 14:38


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