|
PROPOSITIONS
DE PROGRAMMES
BUTS
DE LA RECHERCHE DU PROJET
DANS
L’ARCHITECTURE ÉGYPTIENNE
ET
PROPOSITIONS
DE PROGRAMMES D’ÉTUDE
Le but de ce travail
veut être, par la recherche du projet originaire, une impulsion pour une
étude plus systématique et cohérente de tous les monuments égyptiens y
comprise l’urbanistique dont les critères n’ont été pas approfondis
encore d’une manière adéquate et qui sont en train d’être étudiés
(Davoli 1996).
Par suite
l’égyptologie pourrait étudier l’architecture de la terre
d’Égypte, et des territoires dans lesquels il y eut la présence
égyptienne, par des programmes bien définis dont les buts principaux
devraient être les suivants :
-
levé
exhaustif de la réalité de structure de l’épisode
architectural ;
-
développement
graphique et analytique du levé avec la recherche du projet
originaire ;
-
vérification
dans l’épisode architectural d’éventuelles traces relatives au
projet et aux méthodes de chantier ;
-
reconstitution
géométrique (systèmes CAD, 3DS.Win., réalité virtuelle, etc.).
Parallèlement
il serait utile une recherche systématique dans toutes les récoltes
égyptologiques de pièces relatives au monde de la graphique, de la
science mathématique, géométrique et du chantier (hypothèses, thèses
et déductions).
Ces
opérations devraient être appuyées par l’étude de la Science des
Constructions des épisodes architecturales de façon à écrire un
tableau assez clair des connaissances (empiriques ou moins) des
techniciens égyptiens dans la statique des matériaux (hypothèses,
thèses et déductions).
Ce
programme, donc, aurait le but de réaliser un recensement informatisé de
l’architecture égyptienne, complet de toutes les notices utiles à
l’identification de chaque monument selon les suivants points
principaux :
-
bibliographie
(de savants et de sources historiques);
-
époque;
-
relèvement
analytique architectural;
-
reconstitution;
-
étude
statique, géologique, chimique, géophysique, géomagnétique, des
résonances magnétiques, etc.;
-
documentation
photographique.
Naturellement
le catalogue serait réparti en sections par rapport aux typologies
architecturales, structurales et susceptible de mise à jour, selon chaque
nouvelle découverte.
Cette
banque de données devrait comprendre, naturellement, toute
l’architecture égyptienne dans ses composants funéraires, religieuses
et civiles du début de l’histoire du pays jusqu’à l’époque
romaine. Donc ce programme serait un achèvement de celui proposé par N.
Swelim (1993, 337 suiv.) pour un catalogue des pyramides et de celui de
l’Oriental Institut de Chicago qui, par le travail de M. Lehner et
d’autres Savants, a déjà informatisé en réalité virtuelle presque
tout le plateau de Gîza (complexes funéraires royaux et nécropoles
nobiliaires: Ancient
Egypt Research Associates. Mark Lehner at Giza)
et est en train de faire le même travail sur Saqqâra.
Les buts
d’un catalogue de ce genre-ci seraient nombreux et faciles à imaginer.
Les plus immédiats pourraient être, par ex., rassembler toutes les
notices concernant les monuments dans une unique recueil historique
disponible chez chaque institution égyptologique (bibliothèque
électronique) ; repérage historique d’éventuelles écoles
d’architecture par rapport aux emplois funéraires, religieux, civiles
et de structure ; utilité pour la restauration de monuments en
ruine, pour l’étude d’un nouveau épisode architectural fouillé
récemment, et ainsi de suite.
Tout en me
rendant compte de l’ampleur d’un travail de ce genre-ci, je crois que
les efforts dans le temps de toutes les institutions égyptologiques, unis
à ceux-là des autre organismes scientifiques, pourraient obtenir un
tableau assez complet de l’architecture de l’ancienne Égypte. Comme
indiqué plusieurs fois dans ce travail, l’architecture est une des
expressions les plus vives d’une société et un panorama organisé de
cette discipline devrait aider à mieux comprendre beaucoup d’attitudes
historiques de la société de la vallée du Nil.
|